
Voila a peu près une semaine que les vacances sont finies et que nous sommes en 2009, à ce propos bonne année, en espérant qu'elle soit remplie de ce que vous voulez.
En marge de tout ça il a fait très froid, et le tout paris et sa banlieue s'est transformé en patinoire, les rues se sont peuplées de pingouins marchant en canard, le chant des oiseaux a disparu, et les arbres semblaient s'être couvert de chamallow. Il y a eu des joies et des peines, des cadeaux, et des dépenses. C'est le temps des soldes. C'est parfois impressionnant le contraste de température entre le froid glacial dehors et la chaleur étouffante d'un magasin rempli de femmes hystériques à la recherche d'un vêtement plus ou moins bon marché, qui mettent tout par terre, sans aucun respect, telle une tornade. Je comprends un peu plus pourquoi les tempêtes et autres cyclones dévastant l'Amérique chaque année porte un nom féminin. En bref, les soldes, c'est la jungle. A l'université rien de nouveau, en période de révisions de partiels, et bientôt en partiels, les amphis ressemblent plus à des frigos, où quelques rangées de legumes assidus assistent sagement aux révisions. Et en ces périodes de révisions, le temps n'a jamais paru aussi court.
Mais avec la neige le temps semblait s'être figé, et surtout il semblait avoir reculé à l'époque où peu de choses nous émerveillaient. La période des fêtes, et la douceur et la brillance de la neige qui vient de tomber. C'était si beau.
Et après cet émerveillement, un autre, celui de l'être aimé qui est là, quand il fait froid ou chaud, il n'y a pas que ça qui fait rougir.
Avec la rentrée, le retour dans la jungle urbaine, les métros qui hurlent, les visages tristes, un froid qui n'a rien à voir avec la météo, mais plutot avec quelque chose d'humain.
Et les aiguilles qui suivent leur courses, inlassablement, donnant à notre quotidien un air de déjà vu.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire